Fritz Willis

 

 

 

      Fritz Willis occupe une place à part dans l’univers très spécifique de la pin up américaine. Beau pléonasme d’ailleurs : comment la pin up pourrait-elle échapper à la bannière étoilée? Des modèles les plus anonymes jusqu’à Betty Grable et Marilyn, la pin up semble en effet  une incarnation spectaculaire du rêve américain.  

       Et pourtant… Sans parler des musées, parcourez  les livres d’histoire de l’art qui prétendent implicitement à un panorama exhaustif de la peinture américaine et vous y trouverez, de façon quasi invariable, la trilogie, pour ne pas dire la sainte trinité, de l’abstraction, déclinée sous toutes ses formes (gestuelle, chromatique, etc.), du pop art et de l’hyperréalisme. Vient ensuite une série d’avatars (les néo quelque chose) qui s’inscrivent de près ou de loin dans la lignée de ce socle commun.  A l’exception d’Hopper, lourdement investi de la mission de représenter à lui seul tout un courant (comprenez : les autres), les peintres de la figuration demeurent les grands oubliés. A cet égard, je ressens toujours une certaine amertume, sinon une franche irritation, lorsqu’au fil des pages d’un ouvrage de ce type, je vérifie l’absence définitive de l’immense artiste qu’est Georgia O’keeffe, qui fait pourtant l’objet de monographies si nombreuses. l’explication d’un tel ostracisme à l’endroit de ces incomparables  poètes de la figuration tient à un malentendu qui relève d’une approche univoque de la peinture américaine, établie depuis longtemps par les critiques américains eux-mêmes : puisque, depuis l’essoufflement – bien réel – de la peinture européenne d’après-guerre (triste Buffet, sinistre Hartung…), ce sont les artistes américains, qui ont renouvelé le champ d’investigations des arts plastiques, pour assurer une prépondérance – tout aussi bien réelle – d’au moins trois décennies, les tenants de la figuration, naufragés d’une histoire de l’art qui s’accélère pour se figer aussitôt dans un nouveau conservatisme, n’offraient plus aucune lisibilité dans un processus irréversible qui les condamnait à l’abandon. A moins d’être un support de la dérision (le pop art) l’image figurative se trouvait ainsi inexorablement marginalisée sous le prétexte, aussi doctrinaire que fallacieux, de la nécessité de faire table rase de ces indépendants rétrogrades.

      Dans un tel scénario, où Grant Wood, Charles Sheeler et Georgia O’keeffe sont absents, comment espérer trouver la moindre trace de ces jolies filles éternellement souriantes qui nous dévoilent  bas et porte-jarretelles avec une incorrigible bonne humeur? Outre celui de la figuration, à priori suspecte, la pin up subit l’ostracisme de l’éthique qui touche au sexe. Sur ce point, il semblerait qu’aux yeux des historiens et des critiques, la définition même du terme  Beaux-arts, oblige à une éradication brutale, presque maladive, de toute expression gratuite du  désir. Les lignes anorexiques de Giacometti, les corps décharnés de Germaine Richier, ou les plâtres de George Segal, c’est forcément de l’art, parce que c’est finalement de la contrition.

 

  

    Pourquoi de la contrition ? Pour dire les choses simplement (ce qui s’avère toujours le plus difficile!), la plupart des artistes du XXe siècle n’ont pu se résoudre à l’absence de Dieu, proclamée par Nietzsche. Incapables d’assumer un tel divorce, ils ont alors investi le corps humain d’une sacralité tragique, mettant en scène un  orphelin perpétuel, condamné à la solitude de son existence (Giacometti, Richier) ou marginalisé par une société indifférente (Segal).Reste que la gravité de tous ces motifs est censée conférer à l’art une noblesse des intentions qui légitime une reconnaissance pleine et entière. L’expression plastique d’un corps meurtri jusqu’à la déshumanisation se justifie ainsi par une revendication de l’homme sans Dieu.

 

 

      Malgré les provocations d’usage, inhérentes au pop art, l’érotisation exacerbée du corps (Blake, Larry Rivers, Allen Jones), qui relève de la seconde option, renvoie finalement davantage à son refus, puisqu’il  s’agit d’un regard distancié, par la relecture des codes archétypaux supposés établis (ce que j’ai évoqué sur ce blog avec mon article consacré à Mel Ramos).Ainsi, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, la pin up, par la transparence affichée de ses mobiles – susciter le plaisir du désir –  constitue bien l’éternelle intruse dans le monde des Arts.

      La pin up, c’est un monde véritablement à part, cohérent dans ses ressorts intrinsèques, parce que les codes qu’ils induisent, solidement établis depuis les années quarante, nous invitent à  une appréciation différentielle. La pin up, dont le genre récréatif répond à la peinture de charme (contrairement à la photo, l’expression n’a eu, curieusement, aucune postérité), forcement absente des musées, parce que leur seule présence profanerait la liturgie des salles voisines, investies par Jim Dine ou Wolf Vostel, occupe ainsi un curieux espace dans notre imaginaire collectif.

 

 

      Mais cette peinture de charme, malgré l’insouciance quelle entend refléter, n’en demeure pas moins une discipline et celles et ceux qui l’ont servie ne disposaient pas toujours d’un talent égal. En premier lieu, il faut naturellement citer les classiques (Al Buell, le prolifique Elvgren, Ekman, Moran, et Withers trop souvent négligé), maitres d’œuvre de  la pin up qui conduisent le genre à son apogée, dans les années cinquante ; viennent ensuite  les artisans solides (Eliot, Armstrong, Ballantyne, Runci, de Mers); les indépendants (l’unique Petty et le paresseux Vargas) ; les tâcherons, parce qu’il y en a toujours ( Munson, Thompson) ; enfin les médiocres ( d’Ancona, de Vorss) et les vulgaires (Driben, Ludlow).

 


 

 

 

      Et Fritz Willis ? Dans cette nébuleuse pour le moins hétérogène, Willis, outre son indéniable position d’indépendant, apparait bien comme un  artiste tardif, dans la mesure où les pin ups qui ont consacré son style datent essentiellement des années soixante.         

      Les réalisations antérieures de Willis, la plupart du temps dévolues à l’illustration ou à la publicité, témoignent déjà de cette qualité première, propre à son oeuvre: l’élégance. Elégance vestimentaire de toute une époque, mais aussi, élégance d’un érotisme raffiné par la retenue qu’il suppose.

 

 

      A partir de ces années soixante, la fermeté du graphisme de ces aimables compositions, qui rejoint un peu la ligne claire de certaines bandes dessinées ne tarde pas à se diluer, pour aboutir à ces peintures d’un inachèvement très calculé. Peintures d’une somptueuse intimité, qui marquent une étape essentielle dans l’histoire de la pin up.

 

 

 

     Avec Fritz Willis, ne cherchez pas ces mises en situations si fréquentes à l’âge d’or de la pin up, et pour le moins misogyne,  où l’on se moque affectueusement de la « ravissante idiote ». Sa robe ne risque plus d’être tachée par du ketchup, soulevée par un coup de vent, coincée dans un tiroir, tirée par un chat ou un chien, etc… ces artifices les plus inventifs, n’ayant naturellement d’autre but que de nous dévoiler la fameuse ligne du bas, pincée par la jarretelle à son extrémité, standard incontournable de la peinture de charme.

 

 

       Les modèles de Willis ne risquent pas non plus de subir le sort des héroïnes d’Art Frahm, dont la spécialité, pour ne pas dire le créneau, est le déculottage, toujours bon enfant, sur la voie publique.
 

 

       Les femmes de Willis, n’affichent pas l’éternel sourire publicitaire, d’une accessibilité à toute épreuve, ou cette inévitable bouche en cul-de-poule, expression du faux désarroi qui suit les mésaventures en question.

      Parce que, sans réduire à l’infantilisation, l’ensemble d’une si vaste production (encore une fois, le propos ne vise aucunement à discréditer le genre), il n’en demeure pas moins que la pin up traditionnelle doit honorer sa vocation première : satisfaire une gent masculine – middle class, G.I, et tous les autres  – qui n’attend guère des femmes une quelconque prestation intellectuelle, mais plutôt le dévoilement que la censure d’alors pouvait autoriser. Des femmes, toujours jeunes et naturellement disponibles, peu conscientes, non seulement de leur plastique irréprochable, mais aussi de l’effet qu’elle suscite. Sur ce dernier point, décisif dans la définition du genre, l’ingénuité  qui confine à la naïveté, renforce naturellement ce que psychologues et sociologues appelleraient volontiers la domination masculine.

      Non, décidément, les femmes de Fritz Willis ne répondent plus à ces codes de lectures où le parangon de la pin up demeurait inféodé aux conventions du genre  (encore faut-il établir une nuance avec les pin ups de Joyce Ballantyne qui est d’ailleurs une femme). Par la distance qu’elles établissent avec une autorité naturelle, elles nous imposent un respect presque solennel. En d’autres termes, et c’est ici la marque d’une rupture radicale, elles nous échappent.

      Ces femmes sont infiniment belles parce qu’elles sont infiniment libres. Libres d’assumer, avec la plus haute distinction, un érotisme souverain. La condition première de cette autonomie, qui sous-tend la fin de l’innocence  de la pin up, réside évidemment dans la maturité de ces femmes (trente ans peut-être, parfois plus, mais qui aurait l’inélégance de leur demander ?) désormais pleinement épanouies.

 

 

      La somptuosité plastique de ces corps, est d’autant plus affirmée qu’elle ne se soustrait pas aux évidences de l’âge : voyez ces ventres légèrement arrondis, parfois marqués d’un pli sur l’abdomen – détail inconcevable pour les modèles d’Elvgren – mais aussi ces bustes efflorescents où la poitrine, presque libérée du soutien-gorge, semble palpiter d’une vie sereine. 

 

 

     Le sourire, loin d’être de rigueur, se dessine sans affectation.Il  peut parfois s’épanouir comme un rire, ou bien, disparaitre sous une moue un peu dédaigneuse. Ces femmes affichent le plus naturellement du monde une élégance sophistiquée qui imprime si brillamment le style de Willis. Si le maquillage est souligné, il n’est jamais outrancier. Rouge à lèvres qui se décline dans tous ces tons, fard à paupières, mascara, et puis ces mouches dont l’emplacement savant répond aux intentions secrètes du modèle.

 

 

 

      Les femmes de Fritz Willis assimilent avec la désinvolture propre à la maturité, les accessoires incontournables de l’érotisme le plus capiteux : le collier de perles, négligemment enroulé, qui coule sur le dos comme une rivière, le ruban de velours qui enserre le cou, les précieuses boucles d’oreilles en pendentifs, les bracelets en anneaux, et puis, la lingerie, parure indispensable de la volupté, qui ne peut guère se satisfaire du nu intégral. Culottes de soie, guêpières blanches en satin, soutien-gorge en balconnets, porte-jarretelles en dentelles et bas noirs, sans oublier les gants moirés, sont portés, tantôt avec le plus grand soin …tantôt très négligemment. Parce que là aussi, Fritz Willis brouille les codes de la pin up, avec ces femmes largement dévêtues, dont il ne reste parfois qu’un seul bas qui a glissé le long de la jambe. 

  

      Mais la rupture la plus évidente avec les conventions du genre c’est bien sur cette toison pubienne que les modèles de Willis ne craignent plus d’afficher avec le naturel le plus accompli. Une telle transgression – puisque l’érotisme ne se résume plus nécessairement à la suggestion mais revêt souvent un caractère explicitement formulé – semble nous inviter à une réévaluation, quant à la destination de ces peintures. Les femmes de Fritz Willis, bien loin des  ravissantes idiotes , assument, non seulement l’érotisme qu’elles dégagent, mais aussi une sexualité incontestablement épanouie. Ce climat d’intimité, cette volupté non feinte, s’expliquent aisément si l’on considère que le modèle favori de Willis était Pat, sa propre épouse. D’où cette impression pour le moins équivoque, s’agissant du moment de la pause du modèle : avant, ou, plus surement, après l’amour. Ainsi, parallèlement à la célébration de l’éternel féminin, décliné dans toute la somptuosité de sa plastique, ces  peintures révèlent aussi des histoires intimes qui semblent s’inscrivent en creux.

 

 

      Le cadre où évoluent ces modèles ne peut d’ailleurs que corroborer cette intimité, inhérente à la sphère privée de l’artiste : négligeant le plein air, balnéaire ou urbain, à l’abri des sourires niais d’un policeman ou d’un laitier, les femmes de Willis investissent le studio, et plus généralement, l’atelier du peintre. Dans ce lieu protégé, où la confrontation s’estompe en une confiante complicité, ces femmes apparaissent comme souveraines. Prenant le café,ou fumant (autre transgression de la pin up traditionnelle), ces femmes, désormais intelligentes (il était temps!), regardent et apprécient les étapes du tableau dont elles sont les modèles.

 

 

      Elles rejoignent ainsi le nu d’atelier de la peinture la plus traditionnelle, celle de Modigliani, Bonnard ou Picasso, mais diffèrent au moins sur deux points : Willis, en les peignant après la pause, établit un subtil décalage, puisqu’il y a surimpression de deux nus; en outre, le modèle, à la différence de Dora Maar (« pleure et tais-toi ») et des autres  (« de toute façon, tais-toi aussi ») n’est plus la figure  muette et assujettie à l’artiste omnipotent, passé maitre en matière de domination masculine. Non plus passive mais émancipée, elle sait porter un jugement sur le tableau qu’elle a inspiré. Remarquable et paradoxale inversion des valeurs qui déborde largement du cadre de la pin up…

 

 

      Mais, au terme de cette évocation de la brillante figure de Fritz Willis, peut-on encore parler de pin up? L’émancipation, pleinement affichée, de ses modèles des années soixante, renvoyée au contexte spécifique de l’imagerie populaire de la pin up, semble finalement entrainer un déclin irrémédiable de sa représentation, puisqu’elle ne  répond plus désormais aux archétypes . Parvenues à la maturité, les femmes de Fritz Willis, qui s’affranchissent définitivement de la typologie élaborée dans les décennies précédentes par Al Buell et Elvgren, marquent ainsi l’aboutissement d’un processus  qui ne pouvait conduire qu’à la mort du genre.

 

 

Comments
9 Responses to “Fritz Willis”
  1. Tom Peeping dit :

    Cet article sur les pin-ups adultes de Willis qui marquent les derniers feux du genre (avant que les images, justement dites « adultes » mais finalement tellement infantiles de la pornographie, ne les délogent de leur piédestal) est l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur, que tu aies écrit sur ton blog qui n’en manque pourtant pas d’excellents.

    Je n’avais jamais pensé aux créations contrites, comme tu dis, de certains artistes du XXe siècle, à la lumière de l’extinction préalable de l’art sacré. Passionnant sujet de réflexion. Amicalement. J

    • delapeinture dit :

      Reste que la peinture pornographique, dans le domaine de l’illustration, constitue elle aussi un beau sujet de réflexion (je pense à Paul-Emile Bécat ou Suzanne Ballivet, par exemple).Sujet passionnant autant que difficile, qui subit encore aujourd’hui une éviction pour le moins rédhibitoire de la part de l’histoire de l’art, décidément bien coincée lorsqu’il s’agit de sexualité. Merci de ton commentaire, Jacques! François

  2. Brebis Rose dit :

    Oui, de toute évidence, il s’agit bien des pin ups les plus intelligentes qui furent crées depuis la deuxième guerre… A se demander presque si elles appartiennent au genre de la pin up Américaine – tellement particulier aux années 1940-1950 – comme tu le soulignes. Car elles témoignent aussi d’une autre époque, une époque plus libre où Playboy se permet de dévoiler ses modèles jusqu’à ce que l’on voit, au fur et à mesure que les moeurs évoluent, au début des années 1970, le corps parfaitement dénudé des Américaines. En ces mêmes années, Elvgren, McPherson et Vargas se meurent. Leurs pin ups implicitement coquines dans leur naïveté virginale sont révolues. C’est un article vraiment intéressant, tu rattaches le sujet – avec beaucoup de finesse – à l’histoire de l’art d’après guerre que je ne suis pas en mesure de commenter (!) Mais, si tu le permets, je ne suis absolument pas d’accord avec le classement que tu présentes des peintres de pin ups classiques: Withers n’est pas un classique, si tu l’observe bien, ses filles sont mal proportionnées et puis tu oublies Mozert et Frush, femmes peintres qui ne représentent pas non plus (sans aller jusqu’à leur mettre des livres entre les mains) des cruches en portes jarretelles: Mozert se peint elle même donnant sa vision de l’érotisme, la femme qui s’offre à qui elle l’entend, Frush préfère des figures plus sportives, des filles énergiques qui elles aussi semblent indépendantes. Enfin, tu sous estimes Billy de Vorss, j’en ai été choquée. Bon, je ne vais pas tout chipoter, je suis bien heureuse de voir l’art Américain si présent sur ce blog…

    • delapeinture dit :

      Brebis rose, spécialiste de pin up, brillante dessinatrice de pin up, et véritable pin up elle-même, ne pouvait que réagir avec sa vivacité coutumière, à la lecture de mon classement des auteurs, il est vrai, très personnel (mais ce type de classement n’est-il pas fait pour en discuter?). Je dois reconnaitre que j’ai oublié Pearl Frush et négligé Zoë Mozert… Pour Billy de Vorss, je suis désolé, comparé au grand Ted Withers, c’est quand même très médiocre! Mais, au fait, pourquoi ne m’enverrais-tu pas ton propre classement, Brebis Rose? Merci en tous cas de ta contribution ! François

  3. Brebis Rose dit :

    Eh bien, puisque tu m’y invites si gentiment, je te répondrai par le classement suivant:
    – le si talentueux Elvgren, au dessus des autres par sa production si intense (et sa participation au genre, à se demander s’il ne l’a pas fait!)
    – les artistes aux idées originales et au style très particulier, reconnaissable: Al Buell, Joyce Ballantyne, Earl Moran
    – ceux à part, Vargas et Petty, comme tu le dis avec raison, et puis Willis, bien sûr
    – les inégaux, presque tout le reste! qui présentent de nombreuses idées, mais qui se répètent parfois, ou qui se montrent faibles pour certaines toiles: Freeman Eliot, Art Frahm, Pearl Frush, Zoe Mozert, Earl McPherson, Edward Runci et K.O. Munson et Rolf Armstrong mais quand même, de l’art!
    – enfin, les médiocres ou vulgaires: D’Ancona, Driben, Thompson, Medcalf
    Je retire Withers, peintre mineur et je viens de regarder quelques oeuvres de de Vorss, je dois avouer qu’il est décevant comparé au souvenir que j’avais de lui… Tu avais raison!
    Que c’est sympathique de discuter de tous ces gens disparus!
    Encore un tendre bravo pour ton billet si original!

    • delapeinture dit :

      A l’exception de Withers (décidément source de paisible discorde entre nous) que je ne considère pas comme un peintre mineur, je reconnais bien volontiers la pertinence de ton classement! Mais je crois qu’il faut quand même rester prudent par rapport à l’assimilation des termes médiocres et vulgaires. Un peintre, lorsqu’il est médiocre, ne l’est jamais sciemment, tandis qu’il peut toujours faire de la vulgarité son fond de commerce…A bientôt, Brebis Rose ! François

  4. Nicolaï dit :

    Article très détaillé et superbement illustré, comme toujours. Je ne connaissais rien au sujet, merci pour les infos (j’ai notamment apprécié la remarque sur la maturité des modèles, j’avoue que ça ne m’avait jamais frappé).

    Bonne soirée à vous, François.

    Nicolaï

  5. delapeinture dit :

    Merci de votre visite, Nicolaï! La pin up connait finalement une postérité pour le moins paradoxale, puisqu’elle fait l’objet d’une large diffusion de ses images mais ne suscite guère l’étude et l’analyse.D’où un vide criant dans la bibliographie relative au genre. Vous avez d’ailleurs sans doute remarqué l’absence de références (nature, dimensions, localisation) des peintures qui illustrent mon article.François

  6. ndoshta dit :

    A reblogué ceci sur et a ajouté:
    Je m’&tais dit que j’allais écrire un billet sur Fritz Willis dont j’adore le travail. Dans la mesure où (et ce n’est pas la première fois que ça m’arrive – snif) un garçon bien plus compétent que moi a fait ça magnifiquement voici déjà bientôt 5 ans…. Ben je reblogue. Merci à François Thoraval dont le blog est plein de richesse et de saveurs, pour le plaisir de tous.

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