<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires pour DE LA PEINTURE</title>
	<atom:link href="http://delapeinture.com/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://delapeinture.com</link>
	<description>Peinture</description>
	<lastBuildDate>Sun, 25 Sep 2011 10:18:21 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.com/</generator>
	<item>
		<title>Commentaires sur Séraphine LOUIS, dite Séraphine de Senlis 1864-1942 par Thierry Mauger</title>
		<link>http://delapeinture.com/2009/06/01/seraphine-louis-dite-seraphine-de-senlis-1864-1942/#comment-163</link>
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Mauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Sep 2011 10:18:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.wordpress.com/?p=196#comment-163</guid>
		<description><![CDATA[L&#039;analyse de l&#039;oeuvre de Séraphine Louis est tout simplement remarquable. Elle nous permet d&#039;atteindre les tréfonds de l&#039;inconscient qui émerge sous forme picturale chez cette femme atteinte d&#039;une grâce &quot;divine&quot;.

Encore merci.

Thierry]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;analyse de l&#8217;oeuvre de Séraphine Louis est tout simplement remarquable. Elle nous permet d&#8217;atteindre les tréfonds de l&#8217;inconscient qui émerge sous forme picturale chez cette femme atteinte d&#8217;une grâce &#8220;divine&#8221;.</p>
<p>Encore merci.</p>
<p>Thierry</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Séraphine LOUIS, dite Séraphine de Senlis 1864-1942 par Marbey</title>
		<link>http://delapeinture.com/2009/06/01/seraphine-louis-dite-seraphine-de-senlis-1864-1942/#comment-162</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marbey]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 01:05:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.wordpress.com/?p=196#comment-162</guid>
		<description><![CDATA[Artiste peintre , Béatrice Marbey

Merci d&#039;avoir sorti Séraphine de l&#039;oubli et du silence.Merci de nous avoir montré comment, de sa passion pour les arbres et de son acharnement a mixé ses couleurs, la sève de son imagination a donné le jour à toutes ces oeuvres qui ne ressemblent à celles de personne d&#039;autre.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Artiste peintre , Béatrice Marbey</p>
<p>Merci d&#8217;avoir sorti Séraphine de l&#8217;oubli et du silence.Merci de nous avoir montré comment, de sa passion pour les arbres et de son acharnement a mixé ses couleurs, la sève de son imagination a donné le jour à toutes ces oeuvres qui ne ressemblent à celles de personne d&#8217;autre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ne regardez plus, on s&#8217;occupe de tout! par delapeinture</title>
		<link>http://delapeinture.com/2010/09/04/ne-regardez-plus-on-soccupe-de-tout/#comment-161</link>
		<dc:creator><![CDATA[delapeinture]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Mar 2011 18:06:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.com/?p=1029#comment-161</guid>
		<description><![CDATA[Avec un retard bien peu pardonnable, je vous adresse, moi aussi, 10000 merci pour votre contribution si aimable et si enthousiaste (mais où en êtes-vous dans vos études?) C’est vrai que j’écris moins d’articles depuis quelques mois et cela tient au fait que je consacre davantage de temps à mes dessins…et il faut bien assumer ses choix. Gide ne disait-il pas « choisir, c’est renoncer »? Encore toutes mes excuses pour ma négligence ! François]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Avec un retard bien peu pardonnable, je vous adresse, moi aussi, 10000 merci pour votre contribution si aimable et si enthousiaste (mais où en êtes-vous dans vos études?) C’est vrai que j’écris moins d’articles depuis quelques mois et cela tient au fait que je consacre davantage de temps à mes dessins…et il faut bien assumer ses choix. Gide ne disait-il pas « choisir, c’est renoncer »? Encore toutes mes excuses pour ma négligence ! François</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ne regardez plus, on s&#8217;occupe de tout! par Myriam</title>
		<link>http://delapeinture.com/2010/09/04/ne-regardez-plus-on-soccupe-de-tout/#comment-160</link>
		<dc:creator><![CDATA[Myriam]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 21:09:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.com/?p=1029#comment-160</guid>
		<description><![CDATA[J&#039;adorerais avoir un professeur comme vous, quel que soit le sujet tout devient intéressant.
Merci 10000 fois, et j&#039;espère que vous aurez le temps de poster encore un peu.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;adorerais avoir un professeur comme vous, quel que soit le sujet tout devient intéressant.<br />
Merci 10000 fois, et j&#8217;espère que vous aurez le temps de poster encore un peu.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ralph GOINGS et l&#8217;hyperréalisme par Stephane</title>
		<link>http://delapeinture.com/2009/07/07/ralph-goings-et-lhyperrealisme/#comment-157</link>
		<dc:creator><![CDATA[Stephane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 01:06:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.wordpress.com/?p=384#comment-157</guid>
		<description><![CDATA[Ce tableau est classifié comme hyperréaliste;il met en jeu la réalité physique ( un bar, deux clients,un instant de la journée ) et sa représentation quasi-photographique.Ce qui pourrait être le produit d&#039;un dogme pictural, comme le réalisme soviétique toujours en vigueur en 1981.Mais on peut aussi voir dans cette oeuvre, que je découvre, un essai de vraisemblance, de détournement du réel banal pour en donner un sens.Sur un modèle de l&#039; American-way-of-life se superposent un autre modèle ,que je laisse à votre appréciation: un nouveau lieu de religiosité pour américain middle-class.L&#039; omniprésence des reflets et la lumière aveuglante extérieure peuvent rapeller les vanités flamandes et les jeux de lumière baroques;le mobilier : les &quot;boxes&quot; semblent des stalles, le zinc un autel sur lequel deux officiants courbés semblent attendre , qui ? Un étrange absent , le barman, rarement absent dans la réalité,mais dont les notes ,post-it, sont placées bien haut, un peu trop, pour que quiconque puisse en lire le contenu.Dans un snack-bar,attend-on Dieu , comme on attendait Godot, sans pouvoir en lire le message, dans une Amérique toujours écartelée entre un matérialisme consumériste et une mystique chrétienne teintée de puritanisme.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce tableau est classifié comme hyperréaliste;il met en jeu la réalité physique ( un bar, deux clients,un instant de la journée ) et sa représentation quasi-photographique.Ce qui pourrait être le produit d&#8217;un dogme pictural, comme le réalisme soviétique toujours en vigueur en 1981.Mais on peut aussi voir dans cette oeuvre, que je découvre, un essai de vraisemblance, de détournement du réel banal pour en donner un sens.Sur un modèle de l&#8217; American-way-of-life se superposent un autre modèle ,que je laisse à votre appréciation: un nouveau lieu de religiosité pour américain middle-class.L&#8217; omniprésence des reflets et la lumière aveuglante extérieure peuvent rapeller les vanités flamandes et les jeux de lumière baroques;le mobilier : les &#8220;boxes&#8221; semblent des stalles, le zinc un autel sur lequel deux officiants courbés semblent attendre , qui ? Un étrange absent , le barman, rarement absent dans la réalité,mais dont les notes ,post-it, sont placées bien haut, un peu trop, pour que quiconque puisse en lire le contenu.Dans un snack-bar,attend-on Dieu , comme on attendait Godot, sans pouvoir en lire le message, dans une Amérique toujours écartelée entre un matérialisme consumériste et une mystique chrétienne teintée de puritanisme.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ne regardez plus, on s&#8217;occupe de tout! par delapeinture</title>
		<link>http://delapeinture.com/2010/09/04/ne-regardez-plus-on-soccupe-de-tout/#comment-125</link>
		<dc:creator><![CDATA[delapeinture]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2010 15:50:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.com/?p=1029#comment-125</guid>
		<description><![CDATA[« La littérature et l’art ne passent les siècles que si de multiples lectures en sont possibles ». Tu as bien raison, Annie, de nous rappeler que la pérennité d’une œuvre suppose une pluralité d’approches et non une direction univoque imposée au préalable par les artistes eux-mêmes. 

Récemment, alors que je visitais une galerie niçoise d’art contemporain, qui présentait des Nouveaux réalistes (le terme de nouveau étant irrémédiablement condamné à vieillir) mais aussi des artistes que je qualifierais de post-pop art (ce qui n’engage pas à grand-chose), je retrouvais pour chacun d’eux, les inévitables écriteaux-encensoirs. Le discours sur le discours, en quelque sorte. Or, l’un de ces artistes y était présenté comme « totalement libre ». Beaumarchais aurait sans doute préféré « en rire de peur d’en pleurer » mais pour ma part, je trouvais dans cet incident fortuit un prolongement intéressant des réflexions qui avaient motivées mon article.  « Un artiste totalement libre »… Le monde de l’art contemporain, dans lequel il évolue, serait-il donc celui de l’aliénation? Mais cette liberté, affichée avec tant de prétention qu’elle confine à je ne sais quelle candeur, se veut la sienne et non la mienne… Décidément, le système - parce que c’est un système avec sa hiérarchie, ses décideurs et ses acteurs - procède d’une logique inhérente à sa nature, où l’esprit n’est certainement pas celui de l’ouverture.  
Merci pour ton commentaire, Annie ! François]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« La littérature et l’art ne passent les siècles que si de multiples lectures en sont possibles ». Tu as bien raison, Annie, de nous rappeler que la pérennité d’une œuvre suppose une pluralité d’approches et non une direction univoque imposée au préalable par les artistes eux-mêmes. </p>
<p>Récemment, alors que je visitais une galerie niçoise d’art contemporain, qui présentait des Nouveaux réalistes (le terme de nouveau étant irrémédiablement condamné à vieillir) mais aussi des artistes que je qualifierais de post-pop art (ce qui n’engage pas à grand-chose), je retrouvais pour chacun d’eux, les inévitables écriteaux-encensoirs. Le discours sur le discours, en quelque sorte. Or, l’un de ces artistes y était présenté comme « totalement libre ». Beaumarchais aurait sans doute préféré « en rire de peur d’en pleurer » mais pour ma part, je trouvais dans cet incident fortuit un prolongement intéressant des réflexions qui avaient motivées mon article.  « Un artiste totalement libre »… Le monde de l’art contemporain, dans lequel il évolue, serait-il donc celui de l’aliénation? Mais cette liberté, affichée avec tant de prétention qu’elle confine à je ne sais quelle candeur, se veut la sienne et non la mienne… Décidément, le système &#8211; parce que c’est un système avec sa hiérarchie, ses décideurs et ses acteurs &#8211; procède d’une logique inhérente à sa nature, où l’esprit n’est certainement pas celui de l’ouverture.<br />
Merci pour ton commentaire, Annie ! François</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ne regardez plus, on s&#8217;occupe de tout! par Annie</title>
		<link>http://delapeinture.com/2010/09/04/ne-regardez-plus-on-soccupe-de-tout/#comment-124</link>
		<dc:creator><![CDATA[Annie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2010 13:48:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.com/?p=1029#comment-124</guid>
		<description><![CDATA[Bravo pour cette réaction salutaire face à la bienpensance de la critique consensuelle qui veut nous donner à penser que si nous n&#039;adhérons pas à une oeuvre, si elle nous laisse de &quot;marbre&quot;, de &quot;glace&quot;, voire pire, c&#039;est  que nous n&#039;avons pas les clefs, nous, pauvres béotiens!
   Les vrais amoureux de l&#039;art laissent passer les petits fours du vernissage et attendent quelques jours, dans l&#039;espoir d&#039;une rencontre avec une oeuvre, peut-être une seule parmi d&#039;autres, celle qui leur &quot;dira&quot; quelque chose , leur donnera une émotion, leur laissera penser qu&#039;ils n&#039;ont pas toutes les clefs, certes, mais qui leur laisse soupçonner une multiplicité de pistes.
   La littérature et l&#039;art ne passent les siècles que si de multiples lectures en sont possibles , nous les rendant ainsi  contemporaines, souvent à l&#039;insu de leurs créateurs qui se considéraient plus modestement qu&#039;aujourd&#039;hui .
  Voilà pourquoi cela m&#039;agace autant que toi François, que l&#039;on nous dise quoi penser d&#039;une oeuvre qui souvent n&#039;a rien à dire toute seule.
    Continue de jeter un oeil averti mais toujours neuf sur l&#039;art et la beauté!
Annie]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo pour cette réaction salutaire face à la bienpensance de la critique consensuelle qui veut nous donner à penser que si nous n&#8217;adhérons pas à une oeuvre, si elle nous laisse de &#8220;marbre&#8221;, de &#8220;glace&#8221;, voire pire, c&#8217;est  que nous n&#8217;avons pas les clefs, nous, pauvres béotiens!<br />
   Les vrais amoureux de l&#8217;art laissent passer les petits fours du vernissage et attendent quelques jours, dans l&#8217;espoir d&#8217;une rencontre avec une oeuvre, peut-être une seule parmi d&#8217;autres, celle qui leur &#8220;dira&#8221; quelque chose , leur donnera une émotion, leur laissera penser qu&#8217;ils n&#8217;ont pas toutes les clefs, certes, mais qui leur laisse soupçonner une multiplicité de pistes.<br />
   La littérature et l&#8217;art ne passent les siècles que si de multiples lectures en sont possibles , nous les rendant ainsi  contemporaines, souvent à l&#8217;insu de leurs créateurs qui se considéraient plus modestement qu&#8217;aujourd&#8217;hui .<br />
  Voilà pourquoi cela m&#8217;agace autant que toi François, que l&#8217;on nous dise quoi penser d&#8217;une oeuvre qui souvent n&#8217;a rien à dire toute seule.<br />
    Continue de jeter un oeil averti mais toujours neuf sur l&#8217;art et la beauté!<br />
Annie</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ne regardez plus, on s&#8217;occupe de tout! par delapeinture</title>
		<link>http://delapeinture.com/2010/09/04/ne-regardez-plus-on-soccupe-de-tout/#comment-122</link>
		<dc:creator><![CDATA[delapeinture]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 14:50:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.com/?p=1029#comment-122</guid>
		<description><![CDATA[Le dossier de presse de l&#039;exposition Murakami à Versailles que tu mentionnes mérite en effet que l&#039;on s&#039;y attarde...parce que, de toute évidence, la polémique, version édulcorée et très contemporaine du scandale d’autrefois, ne fait que stigmatiser les conservatismes les plus archétypaux : d’un côté, la droite de la droite étrangement nostalgique des moutons enrubannés de Marie-Antoinette, et pour qui l’art en France doit d’abord appartenir aux Français, et, rêve encore plus exaltant …aux Versaillais ; de l’autre, la gauche, molle comme un chamallow, qui sort régulièrement de sa léthargie à la seule évocation des mots interdiction et censure. Il y a deux ou trois ans, on avait connu pareille tempête dans un verre d’eau (fut-il de cristal) avec Jeff Koons. Mais, derrière collectifs et associations, de telles croisades n’entendent finalement servir que des approches doctrinaires, et certainement pas le monde des Arts, devenu la cour de récréation des agités sur commande. En l’occurrence, ces polémiques ne se soucient, pour les uns, que de célébrer le patrimoine dans la naphtaline, et pour les autres, de valider la création artistique par la seule liberté d’expression. Pour ma modeste part, je tourne résolument le dos à ces mauvaises bonnes consciences, en rappelant, qu’en matière d’art, il faut voir, revoir, et voir encore les œuvres en question. Et c’est un fait, Murakami et Koons partagent le même esprit mercantile et insignifiant : celui du kitch. Dès lors, la question se résume-t-elle au droit de cité du kitch à Versailles ? N’épouse-t-elle pas les contours plus larges, d’une société entière célébrant le kitch comme référence absolue? Ainsi en est-il, par exemple, du vêtement, où les fameuses marques, n’habillent plus mais déguisent. Murakami et Koons, deux opportunistes de l’insignifiance reflètent une époque qu’il faut bien considérer comme la notre.
Nous avons le président, les ministres, les élus, que nous méritons, avons-nous aussi les artistes que nous méritons, Jacques? Avec toute mon amitié! François]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le dossier de presse de l&#8217;exposition Murakami à Versailles que tu mentionnes mérite en effet que l&#8217;on s&#8217;y attarde&#8230;parce que, de toute évidence, la polémique, version édulcorée et très contemporaine du scandale d’autrefois, ne fait que stigmatiser les conservatismes les plus archétypaux : d’un côté, la droite de la droite étrangement nostalgique des moutons enrubannés de Marie-Antoinette, et pour qui l’art en France doit d’abord appartenir aux Français, et, rêve encore plus exaltant …aux Versaillais ; de l’autre, la gauche, molle comme un chamallow, qui sort régulièrement de sa léthargie à la seule évocation des mots interdiction et censure. Il y a deux ou trois ans, on avait connu pareille tempête dans un verre d’eau (fut-il de cristal) avec Jeff Koons. Mais, derrière collectifs et associations, de telles croisades n’entendent finalement servir que des approches doctrinaires, et certainement pas le monde des Arts, devenu la cour de récréation des agités sur commande. En l’occurrence, ces polémiques ne se soucient, pour les uns, que de célébrer le patrimoine dans la naphtaline, et pour les autres, de valider la création artistique par la seule liberté d’expression. Pour ma modeste part, je tourne résolument le dos à ces mauvaises bonnes consciences, en rappelant, qu’en matière d’art, il faut voir, revoir, et voir encore les œuvres en question. Et c’est un fait, Murakami et Koons partagent le même esprit mercantile et insignifiant : celui du kitch. Dès lors, la question se résume-t-elle au droit de cité du kitch à Versailles ? N’épouse-t-elle pas les contours plus larges, d’une société entière célébrant le kitch comme référence absolue? Ainsi en est-il, par exemple, du vêtement, où les fameuses marques, n’habillent plus mais déguisent. Murakami et Koons, deux opportunistes de l’insignifiance reflètent une époque qu’il faut bien considérer comme la notre.<br />
Nous avons le président, les ministres, les élus, que nous méritons, avons-nous aussi les artistes que nous méritons, Jacques? Avec toute mon amitié! François</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ne regardez plus, on s&#8217;occupe de tout! par delapeinture</title>
		<link>http://delapeinture.com/2010/09/04/ne-regardez-plus-on-soccupe-de-tout/#comment-121</link>
		<dc:creator><![CDATA[delapeinture]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 13:01:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.com/?p=1029#comment-121</guid>
		<description><![CDATA[Et sans doute la plus fragile... Bien que très peu tenté par une carrière politique (franchement incompatible avec la liberté), je reste naturellement sensible à votre suffrage!  Et merci, Laure, pour cette lecture enthousiaste.  A bientôt! François]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et sans doute la plus fragile&#8230; Bien que très peu tenté par une carrière politique (franchement incompatible avec la liberté), je reste naturellement sensible à votre suffrage!  Et merci, Laure, pour cette lecture enthousiaste.  A bientôt! François</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ne regardez plus, on s&#8217;occupe de tout! par Tom Peeping</title>
		<link>http://delapeinture.com/2010/09/04/ne-regardez-plus-on-soccupe-de-tout/#comment-120</link>
		<dc:creator><![CDATA[Tom Peeping]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 07:30:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://delapeinture.com/?p=1029#comment-120</guid>
		<description><![CDATA[Je te recommande d&#039;aller jeter un oeil sur le dossier de presse et autres documents de communication bombardés sur le bon public par le château de Versailles à l&#039;occasion de l&#039;inauguration de l&#039;exposition Murakami dans les salles historiques du palais. La verbeuse justification de l&#039;irruption des sculptures Manga de la star de l&#039;art contemporain japonais dans ces lieux patrimoniaux vaut son pesant d&#039;Hello Kitty.

Quand a commencé ce déluge explicatif à l&#039;intention du public dans l&#039;art contemporain ? Huysmans le pointait déjà du doigt, il y a maintenant deux siècles. On devrait pouvoir remonter à plus loin... Et ce n&#039;est pas près de s&#039;arrêter quand on voit la prolifération des agences spécialisées dans la communication des événements artistiques contemporains. Tu fais débuter ton article par une photo du travail (sic) de Bernar Venet près le la Promenade des Anglais. L&#039;orthographe du prénom de l&#039;artiste nous avait pourtant prévenu avec subtilité : &quot;les dés dont jetés&quot;. 

Bien à toi et merci pour cet article, lu à l&#039;instant en mangeant deux croissants au beurre, qui m&#039;a donné le sourire pour la journée.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je te recommande d&#8217;aller jeter un oeil sur le dossier de presse et autres documents de communication bombardés sur le bon public par le château de Versailles à l&#8217;occasion de l&#8217;inauguration de l&#8217;exposition Murakami dans les salles historiques du palais. La verbeuse justification de l&#8217;irruption des sculptures Manga de la star de l&#8217;art contemporain japonais dans ces lieux patrimoniaux vaut son pesant d&#8217;Hello Kitty.</p>
<p>Quand a commencé ce déluge explicatif à l&#8217;intention du public dans l&#8217;art contemporain ? Huysmans le pointait déjà du doigt, il y a maintenant deux siècles. On devrait pouvoir remonter à plus loin&#8230; Et ce n&#8217;est pas près de s&#8217;arrêter quand on voit la prolifération des agences spécialisées dans la communication des événements artistiques contemporains. Tu fais débuter ton article par une photo du travail (sic) de Bernar Venet près le la Promenade des Anglais. L&#8217;orthographe du prénom de l&#8217;artiste nous avait pourtant prévenu avec subtilité : &#8220;les dés dont jetés&#8221;. </p>
<p>Bien à toi et merci pour cet article, lu à l&#8217;instant en mangeant deux croissants au beurre, qui m&#8217;a donné le sourire pour la journée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

